Une punk en low-boots

Une punk en Low-boots

mercredi 24 juin

El hombre que soy solo baila con a boy, tio!

J'me d'mande.
Je commence doucement à comprendre, du moins le crois-je.
La différence entre comprendre et intégrer, par exemple.
Par exemple?
J'ai compris que Walt Disney m'avait menti, que la vie n'était pas un long fleuve tranquille, que j'étais aussi authentique que des faux ongles.
Je l'ai intégré en partie.
Je ne réussis pas à influer sur ce que j'ai compris.
Exemple?
L'Amour. Le Grand, le Vrai, le Beau. Celui auquel tout le monde dit ne plus croire, alors qu'on passe encore plus de temps et d'énergie à y espérer secrètement.
J'ai compris que espérer était stupide, que écrire " mes yeux crient braguette" sur mon T-Shirt était inutile et inefficace, qu'y renoncer était utopique.
Pourtant.
Je continue d'espérer stupidement, de me dire à chaque creux de la vague "C'est bon,j'arrête". La seule chose qui change, c'est que si mes yeux peuvent crier encore braguette, moi, je ne crie plus beaucoup et ai appris, intégré, compris, assimilé que non, ça ne servait à rien, ça, ça ne faisait pas grand-chose pour mon estime de soi.
dble_face
Je suis déchirée entre ce paradoxe de me dire que Je ne suis pas celle que je pensais, forte et revancharde, prête à tout déchirer, remontée à bloc; mais au contraire cette petite merdasse immonde et saumâtre, sans bagou, sans charisme, sans culture, sans pantalon; et cet espoir que j'ai de pouvoir changer.

Alexandre Jardin et son Île des Gauchers est un con, et je le hais pour cela.

Je me sens vide et plate à l'intérieur, bien trop large à l'extérieur.

Comme depuis toujours je suis à mi-chemin, et cette ascension que l'on ne peut qualifier de sociale, mais plutôt de mondaine me démembre entre cette fausse indépendance qui coule dans mes veines, et cette envie d'appartenir à un tout.

En bref, je me retape une crise existentielle sur ma normalité en sachant pertinemment qu'elle a tout de banale ( la crise.)

Posté par Oversleeping à 20:01 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 22 juin

A force de malentendus je suis malentendante, et ces déjà-vus me rendent malveillante

STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE. STUPIDE.


C'est fou comme un mot n'a plus de sens quand on le répète à l'infini.
Etrangement, cela le rend...Stupide.
Et moi itou, qui répète à l'infini les mêmes erreurs. Stupide, puissance deux.

Posté par Oversleeping à 23:36 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 14 juin

Lullaby of Birdland

obfatnu

Je la vois à la fin du repas. Une des seules choses que l'on a en commun. Elle me demande de l'eau, en chuchotant. Elle a soif, après tout le chocolat qu'elle vient de s'enfiler. Le papier doré est déchiré un peu partout autour d'elle.
Je la vois à la fin du repas. Elle souffre. Elle a encore perdu, mais depuis combien de temps a-t-elle cessé de lutter?
Et je la vois à la fin du repas, elle a du mal à se mouvoir, chaque pas vers son lit est une souffrance, un effort qui de jour en jour s'accentue. Encore dix kilos de plus cette année. Voilà qui ne va pas aider son hypertension.

De temps en temps, elle regarde avec nostalgie les photos de ses vingt ans.
Vingt-neuf ans de mariage, trois grossesses et une succession de petits fours aux voeux du maire et autres mondanités en ont fait ce qu'elle est aujourd'hui, ce que chacun peut voir avec tristesse: Une grosse quinqua complètement obnubilée par son travail, qui compense le moindre échec de sa vie par la bouffe, et qui ne sait réunir sa famille qu'autour d'un repas méga calorique.
Toute tentative de remise au sport s'est soldée par un échec, car trop difficile. Et difficile, ça l'est de plus en plus, avec les kilos qui lui tombent sur les épaules et font s'affaisser de plus en plus ses seins que de toute manière plus personne ne carresse, à part peut-être le gant de toilette.

Elle n'en a plus envie, ou si elle a l'envie, elle n'en a pas le courage. Pour qui? Son mari? Ca fait tellement longtemps qu'il ne la touche plus. Ses enfants? Elle a toujours privilégié son travail à sa famille, alors sa santé....Elle-même? Mais pourquoi faire? Ses plus belles années sont derrière elles.... Et si elle continue comme ça, il ne lui en restera plus beaucoup devant.

Pendant ce temps-là, ses filles souffrent de la voir comme ça, mais à chaque tentative plus ou moins subtile, un sourire poli et désolé les décourage. Ce sourire silencieux qui signifie " je m'en tape".

Et là, j'ai envie de te mettre des claques.
Maman.

Posté par Oversleeping à 21:55 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Je te jure, j'boirais plus que du lait, je n'aime plus la vodka!

Ne




Rien




Faire.


Même la syntaxe de cette phrase pousse à la procrastination

procrastin

Posté par Oversleeping à 10:58 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 13 juin

Right Round

Parfois, t'as vu, ça va.
Et parfois,non.

Bah là, c'est mitigé. Et tu sais ce que ça veux dire? QUE MA CYCLOTHYMIE SE RAFFINE!!!

Je suis donc une névrosée hype, j'ai la classe, j'ai du changement d'humeur et du vernis sur les ongles de pied. Ouais ouais.

J'vais chez la pédicure, chez le coiffeur, j'aime porter des bustiers au bureau, bref en gros: je me touche!

Et puis peut-être je passe bientôt mon permis aussi. Et ça c'est cool parce que comme la grosse va partir à Bordeaux, j'vais d'voir me bouger un peu plus souvent dans le sud, je l'sens.
Bon si elle est à Nantes, ce sera le sud aussi, hein!

amies_grand


Et puis Feu m'a envoyé un message. Il prend des news. Et me propose qu'on se voit.

Ok.

Posté par Oversleeping à 09:25 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 10 juin

Place Sainte Catherine-Les P'tits Yeux

Il a des trous dans son chapeau
pour s'libérer la tête
pour qu'un monde nouveau
nous fasse changer de planète
Et les jours de marché sur la place Sainte Catherine
Quand je lvois flâner
Le long des murs
Je m'imagine
Que son couvre-chef de fortune,
Y'a des îles, des rochers, et la mer
Des nuits d'amour à vivre au claire de lune,
Et des orages tout autour de la Terre

Et moi j'aimerais
être sous son chapeau
m'y réchauffer à la chaleur de sa peau
Et moi j'aimerais
être sous son chapeau
percer des trous dans la noirceur des mes vitraux

Il a des trous
dans ses chaussures
pour être bien dans ses chaussettes
pour être vraiment sûr de s'enfuir quand il le souhaite
Les jours de procession sur la Place Sainte Catherine
à l'heure du carillon j'attends qu'il vienne me faire signe
Pour le suivre loin de cette imposture
Loin de ce défilé ridicule
Pour le suivre vers la belle aventure
Et s'enfuir dès ce soir au crépuscule

Et moi j'aimerais
être dans ses chaussures
pour m'évader, courir à vive allure
Et moi j'aimerais
être dans ses chaussures
percer des trous dans l'épaisseur de mes murs

Il a des trous...Dans ses chaussons
pour laisser de la place
à ses désillusions
à l'inconnu qui passe
Et les jours de grande fête sur la place Sainte Catherine
Quand il chante à tue-tête dans la mienne je m'imagine
Qu'il chante les amours, les embûches,
Les histoires vagabondes d'une vie,
Celle d'un homme devenue la coqueluche,
d'une religieuse qui n'a d'yeux que pour lui

Et moi j'aimerais
être dans ses chansons
tirer les ficelles de son imagination
et moi j'aimerais être dans ses chansons
percer des trous dans les murs de ma prison

Il a des trous
Dans son coeur
mais au fond de moi je sais
que c'est pas une bonne soeur qu'il viendra les lui combler
moi j'suis prisonnière du couvent de Sainte Catherine
des ordres des prières de la providence divine
J'aurais toujours ma fenêtre d'évasion,
qui donne vue sur la place Sainte Catherine
pour épier la vie d'un vagabond
d'un amour qui restera en vitrine

Et moi j'aimerais être au fond d'son coeur
cultiver une p'tite parcelle de bonheur
Et moi j'aimerais être au fond d'son coeur
Oui, moi j'aimerais être au fond d'son coeur


Sinon, moi, ça va. J'cogite pas trop en ce moment. J'sais pas trop. J'ai le nez d'dans, quoi.

Posté par Oversleeping à 21:48 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 29 mai

Quoi qu'il y a dans le kaléiodoscope?

J'ai pas le temps. J'ai pas le temps de vivre.
Alors mes questions seront simples et courtes?

Qu'aies-je à prouver?
A qui?
Saurais-je un jour qui je suis?
Quel carcan m'oppresse le plus? Les autres? Moi-même? Cet idéal que je me fixe comme un Graal, mais en bien moins classe?
Comment trouver et modifier ce côté qui fait que, inévitablement, j'attire les déviants?
Suis-je moi-même déviante?
Mon langage fleuri digne de Dédé le cammionneur en mini-jupe est-il la raison de l'attention que je suscite auprès des libidineux du quartier?
Cries-je tant braguette que cela?

Et surtout, surtout! Pourquoi j'ai envie de rien ce moment, sauf d'être violente physiquement?

Posté par Oversleeping à 23:35 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 24 mai

Jaleousy

Résumons.

Je l'Aime. Avec un 'A' Majuscule comme Hercule.
Il m'A(?)ime. Normalement. Ca va de soit, hein.
Pour simplifier, on s'Aime.
Ca c'était le côté lyrique vas-y que je cours nue dans les prés avec la musique qui va bien en fond sonore.

Maintenant y'a le côté pratique.

Dock

Flash-Back.

2006 : Après quatre mois de cour farouche et féroce, nous voilà ensemble! Youpi! Mais de mon jeune âge et du sien se dégage le problème que j'ai du mal à assumer. Oui. Assumer qu'il ne soit pas l'idéal chalouf qui m'était (de toute manière) inaccessible. Bref, mon immaturié et mes rêves à la Sissi L'impératrice, alliés à la pré-rentrée en 1e année de médecine ont fait rompre ce jeune couple prometteur.
2007: Deuxième première année pour monsieur, qui s'enfonce dans le travail en compensant par la nourriture, tandis que moi je compense en m'enfonçant dans des histoires sans lendemain et des tocards.
2008: Ah, enfin! Ah, non. Lui, en deuxième année pour de vrai, a donc un peu ( un peu, juste un peu, faut pas charrier non plus) plus de temps. Mais non, en fait, il prend en charge une association. Et puis moi, bah je pars faire mes études ailleurs. Sinon c'est pas drôle.

Et nous voilà en 2009. Je suis de retour dans ma ville presque natale, ma "current town" on facebook. Et lui part dans 3 mois à l'autre bout de l'Union Européenne. Pour un an. Et l'année encore d'après, toujours à l'étranger. Rentrera pour son internat. Veut évidemment exercer à l'hosto.
En gros, peut-être dans dix ans y'aura moyen d'moyenner.

Ou pas.

Et je pencherais plutôt pour la deuxième solution.

Oui, on s'connaît. Non, on a pas le temps. Mais putain, qu'est ce que ça me fait chier!
Il est la seule personne pour qui j'ai pu avoir des vrais sentiments. Autres qu'une simple attirance physique dont le but final était le coït, coûte que coûte.

Et non, y'a pas moyen d'moyenner.

"Si ça doit être, ce sera". Mais je ne crois pas au destin, moi.

Je sais pas où on va, mais on y va.

Et pas ensemble.

Et merde.




Et si tu tombes ici, et bien tu sauras tout.
Et j'm'en cale.
Puisque tu t'en vas.
C'est la vie.
Tant pis.

Posté par Oversleeping à 11:02 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 20 mai

Englishman in New York

Je suis désormais secrétaire juridique. Ca a de la gueule, hein, pour quelqu'un qui passe ses journées aux archives, à faire ami-ami avec le broyeur.

J'ai compris que rien ne servait de changer. Je suis comme ça, c'est tout.

Au revoir la vie sociale.
Barceloneta

"J'vous l'raconte comme ça, si j'avais été jolie fille. Tous les grands mecs, tous les beaux gars, j'les aurais pris entre mes quilles.
J'aurais fait de mon lit une sorte de banc public où l'on peut s'asseoir pour prendre du bon temps. Car en fait, pour ces beaux gars la vie est beaucoup trop facile. Suffit qu'ils claquent du doigt pour qu'ils attrapent de belles filles, mais moi qu'on, dans la rue, ne remarque pas. Mon âme je l'ai perdue et mon amour n'en parlons pas.
Et si par chance ou par malheur, quelques hommes ont croqué mon cœur. C'est sans adieux, mais pile à l'heure qu'ils ont tout pris de mon bonheur. J'aurais tout fait moi pour eux, moi, j'aurais fait n'importe quoi, moi, mais à faire n'importe quoi, bah... tous ces hommes ne sont plus là...
Et si je n'peux plus pleurer, si je n'peux plus rien regarder, sans que mon cœur ne pense à eux, que vais-je donc faire de mes yeux ?
Ah, mais si ! Peut-être les vendre, comme j'ai vendu mes mains. Qui ne faisaient plus qu'attendre celui qui jamais ne revient.

Ô mon Dieu pardonne moi, je voudrais être une diablesse. Le peu qu'il reste de ma foi, je te l'échange scontre une caresse et mille hommes venus d'ailleurs qui se mettent à mes genoux, et qui ne pensent d'ailleurs qu'à se pendre à mon cou. Une diablesse, une traîtresse, la reine de l'adultère, la fille facile aux belles fesses, peu m'importent les commentaires. Je me couche pour un sou, un poème, un compliment, je me couche et c'est gratuit et j'y mets tout mon talent. Si je reste uune semaine, deux ou trois heures, deux minutes. Bien avant le premier je t'aime, je suis déjà comme une pute à parcourir les trottoirs, à chercher une autre histoire qui n'aura d'autre suite que mon éternelle fuite. Et si l'autre reste à pleurer je n'en suis que plus contente, moi la vie ne m'a rien donné, j'ai toujours été dans l'attente. C'est une vengeance facile, je ne pourrais en profiter. Car il n'y a que les belles filles qui prennent un cœur pour en jouer.

J'adorerais le silence, je briserais les mots d'amour, je ferais pour ça, je pense, bien plus que l'on ne puisse en retour. Et cette chanson qui est un pêché, je ne la chanterai pas, elle ne fait que me rappeler que j'ai gâché ma vie pour toi... Mais j'vous l'raconte comme ça, si j'avais été jolie fille, mais hélas, je n'le suis pas...

...je n'suis qu'une nonne dans la ville."

Les Ogres de Barback ont toujours une chanson pour mes humeurs. Ou pour moi, au choix.

Posté par Oversleeping à 21:33 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 17 mai

Mercy

J'ai un trou dans le cœur.

C'est fini pour de vrai. Je le sais, et ce n'est pas nos improbables promesses, à grands coups de " On se reverra" qui me fera penser le contraire.

C'est fini et c'est ainsi.

Parce que. Je dois partir, et vous vous restez.

J'avais cru trouver une maison, me revoilà à la rue.

J'ai (du) mal.

Posté par Oversleeping à 18:58 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



Page suivante »